Nicolas Piluso. La place de l’asymétrie entre entrepreneurs et salariés dans quelques théories post-keynésiennes. Revue d’histoire de la pensée économique, Classiques Garnier, 2020, pp.155-173. ⟨hal-02884058⟩
DOI: 10.15122/isbn.978-2-406-10602-9.p.0155

Résumé : En partant de la thèse selon laquelle la « révolution keynésienne » s’appuie sur l’hypothèse d’asymétrie du rapport salarial au fondement de la théorie du chômage de Keynes, il semble utile d’analyser la place d’une telle hypothèse dans les grandes branches de l’analyse post-keynésienne. Les résultats sont contrastés selon le modèle considéré. L’asymétrie occupe une place centrale dans l’analyse du circuit. Elle semble importante mais implicite dans les modèles de croissance et du marché du travail. Enfin, elle est absente du modèle de type stock-flux cohérent, ce qui entre en contradiction avec l’idée de soumission monétaire du salarié qui y est développée.

Mots-clés : Asymétrie, circuit, chômage, croissance, loi de Walras, rapport salarial


Nicolas Piluso est économiste, maître de conférences HDR à l’Université Toulouse III – Paul Sabatier et membre du Certop. En macroéconomie, ses travaux de recherche portent sur les politiques keynésiennes de lutte le chômage mais aussi sur l’introduction de contraintes environnementales ou d’éléments de politique climatique. En microéconomie, ses travaux portent sur le risque technologique.
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Contact : nicolas.piluso@iut-tlse3.fr

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