• Projet de recherche « Quels usages des contrats courts ? »

À quels besoins correspond l’usage intensif de CDD de moins d’un mois ? Approche comparée des secteurs du médico-social et de l’hôtellerie restauration.

L’objectif de cette étude est de mieux comprendre les besoins et les contraintes des entreprises qui recourent de manière intensive à des recrutements en CDD de moins d’un mois. Pour cela, on interrogera des employeurs du secteur médico-social et de l’hôtellerie restauration, deux secteurs particulièrement concernés par ces pratiques, selon trois dimensions : les modes de recrutement et de gestion des ressources humaines sur ces contrats, les besoins de production, les métiers et les activités concernés et enfin les relations entre employeurs et salariés qui se nouent autour de ces contrats. L’analyse sera interdisciplinaire, croisant économie, droit et sociologie.
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Financement : Ministère du travail, DARES, Appel à projets de recherche 2018 « Quels usages des contrats courts ? » – en savoir plus
Porteur du projet : CERTOP (UMR5044 CNRS)
Partenaires : TSM Research (UMR5303 CNRS),  Centre de Droit des Affaires (CDA – Université Toulouse 1 Capitole)
En collaboration avec les Services statistiques de la DARES, Ministère du Travail
Durée : 10 mois (2018-2019)
Chercheur.e.s impliqué.e.s : Catherine Béduwé, Mireille Bruyère, Benjamin Saccomanno, Corinne Saint-Martin
Contacts : benjamin.saccomanno@univ-tlse2.frmbruyere@univ-tlse2.frbeduwe@ut-capitole.fr – stmartin@univ-tlse2.fr


Étudier les tendances et évolutions des inégalités sociales dans des pays des deux continents (Espagne, Finlande, France, Italie et Royaume-Uni ; Argentine, Brésil, Chili et Urugay).

L’objectif du projet est la création d’un réseau international permettant de mener des recherches comparatives sur les mécanismes de construction des inégalités sociales dans un contexte global marqué par les incertitudes. Le genre y tient une perspective d’analyse transversale.

A travers ce réseau, il s’agit de favoriser l’émergence d’un espace de réflexion collective et le développement de synergies entre les partenaires afin de mettre en place des études innovantes dont les résultats auront un impact sur les débats académiques et politiques du champ des inégalités sociales. Le projet contribuera également à informer des enjeux qui se nouent dès la conception des politiques publiques visant la réduction des inégalités sociales.

Dans ce cadre, et en lien avec les objectifs d’Horizon 2020, l’objectif final d’ INCASI est de contribuer à des solutions innovantes qui améliorent la qualité de vie des citoyens, réduisent les inégalités sociales et promeuvent la justice sociale.

Financement : 2,4 millions d’euros, Subvention européenne du Programme cadre H2020 Marie Curie RISE (Research and Innovation Staff Exchanges)
Période : 2016-2019
Partenaires : Université Toulouse – Jean Jaurès, en collaboration avec un consortium composé de 19 universités de l’Union Européenne et d’Amérique Latine
Coordination :
Projet dirigé par Pedro López-Roldán, Professeur, Université Autonome de Barcelone (Espagne)
Coordonnatrice pour la France : Julie Jarty, Maîtresse de conférences, Université Toulouse – Jean Jaurès, CERTOP UMR5044 CNRS
Contact scientifique : jarty@univ-tlse2.fr


Ce projet traite des nouvelles formes d’organisations collectives et individuelles du travail engendrées par le développement des mécanismes négociés de la capitalisation du temps en France et en Allemagne : le compte-épargne-temps. Notre recherche voudrait traiter quatre objectifs : caractériser la production de la règle temporelle décentralisée, décrire et analyser les inégalités face à la règle, interroger les tensions entre logiques collectives et individuelles de l’épargne-temps, analyser la transformation temps/argent dans la capitalisation (monétisation).

Après un bilan de la littérature et des règles du droit des deux côtés du Rhin, il s’agit d’abord d’analyser les accords d’entreprises relatifs à la capitalisation (CET/ Arbeitszeitkonto). La Direccte (Direction régionale du Travail) en France dispose de ces documents depuis 2006. En Allemagne le Tarifarchiv du WSI (Fondation Hans Böckler) à Düsseldorf permet d’avoir accès à ces données. Nous avons effectué la constitution d’une base de données codifiée comparable pour la France et l’Allemagne (600 accords d’entreprise de chaque côté) afin d’effectuer des traitements statistiques. Nous avons achevé en juin 2017 le travail sur la base de données allemande (début 2018 pour la partie française). Après la fin de ces traitements quantitatifs, nous procédons à la réalisation des études portant sur les usages de la capitalisation au sein des 8 entreprises sélectionnées. Dans chaque entreprise, nous voudrions analyser le contenu de la négociation collective portant sur le temps de travail, et réaliser des entretiens semi-directifs avec des salariés (10 pour chacune des entreprises, n: 80), de traiter le matériau collecté (retranscrire, traduire si nécessaire, et proposer une analyse thématique) et rédiger une monographie. Enfin, il s’agira de rassembler les données collectées à travers les études quantitatives et qualitatives afin de proposer une évaluation comparative France-Allemagne des différences rencontrées. Notre focale porte sur la négociation et l’usage de la règle de la capitalisation du temps de travail avec l’hypothèse qu’il s’agisse d’un dispositif central de la gestion de la vie économique et sociale des entreprises (Giotto et Thoemmes, 2016, 2017). Mais ce dispositif central prend des formes différentes selon les configurations sociétales (France, Allemagne), selon les secteurs d’activité et selon les catégories de salariés. L’objectif de la recherche est de montrer ces différences et d’en expliquer les raisons.

Financement : ANR
Période : 2015-2019
Coordinateur : Jens Thoemmes, thoemmes@univ-tlse2.fr


  • CAPTURE : « Comprendre l’Activité pour un Usage Raisonné de l’Évolution technologique »

Contribution ergonomique dans le cadre de la mission de développement d’un système d’information pour le pilotage de l’activité de tri.

Financeur : EBHYS
Partenaire : IRIT (UMR5505)
Durée : 2018 (10 mois)
Coordonnatrice : Irène Gaillardirene.gaillard@ipst-cnam.fr
Membres du CERTOP : Amélie Dutrieux, Vanina Mollo 


  • INGESCI : Inclusion du Genre dans les Sciences

Le projet INGESCI vise à mener une réflexion centrée sur une perspective d’inclusion du genre dans les sciences. Comment et en quoi les études sur le genre travaillent et retravaillent les disciplines scientifiques ? INGESCI entend ainsi proposer un dialogue interdisciplinaire (sciences humaines et sociales, droit, sciences du vivant et médecine, etc.), ancré dans une épistémologie du genre, et portant sur des axes de réflexion centraux actuellement au sein des études et recherches sur le genre : les questions inter et transgenre, les enjeux genrés autour du corps et de la santé, ainsi que les thématiques de contrôle de la sexualité et des corps genrés.

The INGESCI project aims to lead a reflection focused on a perspective of gender inclusion in the sciences. How and in what way do gender studies work and rework scientific disciplines? INGESCI intends to propose an interdisciplinary dialogue (human and social sciences, law, life sciences and medicine, etc.), anchored in an epistemology of gender, and focusing on central lines of thought in gender studies currently : inter and transgender issues, gender issues around the body and health, as well as themes of sexuality control and gendered bodies.

Financement : MSHS-T
Année : 2018 (11 mois)
Coordonnatrice : Nathalie Lapeyrenlapeyre@univ-tlse2.fr
Membres du CERTOP impliqués : Auréline Cardoso, Leslie Fonquerne, Julie Jarty, Nathalie Lapeyre
Laboratoires partenaires : FRAMESPA UMR 5136, LISST UMR 5193, CEIIBA EA 7412, CRESCO EA4561, LaSSP EA 4175, IDP EA1920, Erraphis EA 3051, LERASS EA827

Manifestations scientifiques associées


  • GESCI : Les sciences au prisme du genre

Les recherches sur le genre ont montré l’androcentrisme des sciences et leur imprégnation de stéréotypes sur les différences entre les femmes et les hommes. Leurs généralisations découlant d’un point de vue spécifique masculin qui s’ignore, cette recherche vise à faire entrer en dialogue des chercheur.e.s des sciences sociales et des chercheur.e.s des sciences exactes et des sciences du vivant, afin de revisiter leurs hypothèses scientifiques et travaux de recherche au prisme du genre.

Financement : LabEx SMS
Période : 2018-2019
Coordonnatrice : Nathalie Lapeyrenlapeyre@univ-tlse2.fr
Membres du CERTOP impliqués : Auréline Cardoso, Leslie Fonquerne, Julie Jarty, Nathalie Lapeyre
Laboratoires partenaires : FRAMESPA CNRS UMR5136, LISST CNRS UMR5193, CEIIBA EA 7412, CRESCO EA4561, LaSSP EA4175, INSERM UMR1048, INRA UMR 1331 TOXALIM



Programmes de recherche Axe INTRA (passés)

mise à jour octobre 2018

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