Editions : L’Harmattan, Collections Logiques sociales

Parution :mars 2010, prix : 30,50 €

ISBN : 978-2-296-11438-8

Résumé : jpg_politique_maitrise_demande_energir_MC_ZELEM.jpg

L’accélération du changement climatique fonctionne comme un signal
d’alarme et interroge l’économie de pillage dans laquelle l’homme s’est installé.

La multiplication des équipements énergivores, la croissance des consommations d’électricité, l’épuisement des sources d’énergie fossile, l’augmentation des gaz à effet de serre… tous ces facteurs se combinent pour accélérer un processus difficilement contrôlable.

Alors, les gouvernements se réunissent, négocient, s’entendent sur les mesures à mettre en oeuvre pour limiter les dégâts. Les politiques de Maîtrise de la Demande d’Énergie (MDE) constituent un des leviers pour
infléchir les comportements énergivores.

Mais en quoi consistent ces politiques ? Quels sont les instruments mis en oeuvre ? Quels types de publics sont concernés ? Comment ces derniers les réceptionnent-ils, et pourquoi n’adoptent-ils pas de comportements plus sobres ?

À travers des exemples portant sur les réfrigérateurs, l’automobile ou le bâtiment-économe, la première partie de cet ouvrage montre combien les élus des petites collectivités, les artisans, les professionnels du bâtiment ou les consommateurs sont peu disposés à modifier leurs habitudes, leurs équipements ou leur savoir-faire. Ils ont en fait de très bonnes raisons pour ne pas en changer.

La deuxième partie de l’ouvrage se place du côté des dispositifs incitatifs, les caractérise et les questionne, pour montrer qu’ils cherchent bien souvent leurs publics.
L’étiquette énergie, une opération Écocampus, différentes campagnes de sensibilisation aux économies d’énergie illustrent combien il est nécessaire de construire une véritable culture d’économie d’énergie pour rendre les projets de MDE socialement acceptables.

La partie suivante traite de l’expérience des programmes d’efficacité énergétique québécois, ainsi que de l’opération de MDE sur le fleuve Maroni en Guyane. Dans les deux cas, les outils et supports de sensibilisation utilisés sont construits sur la base des cultures des populations destinataires.

Savoir ne suffisant pas à passer à l’acte, la dernière partie passe en revue certaines pistes pour infléchir durablement les comportements.

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