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Thèmes de recherche

Contrôle du temps de travail des cadres d’entreprises.
Implication dans l’entreprise du groupe professionnel des cadres.
Rapports d’expertise non juridiques sur les risques industriels (A.Z.F.)

Activités de recherche

Je conduis des études liées aux projets de recherche qui sont définis au sein de l’équipe de chercheurs S.P.O.T (Systèmes Productifs et Organisations du Travail). La recherche que je mène sur le contrôle du temps de travail des cadres et leur implication dans l’entreprise s’appuie sur un ensemble de recherches qui a été mené pour comprendre, non seulement comment on peut faire rentrer les cadres d’entreprises dans la mesure du temps de travail, mais aussi pour comprendre la définition même de ce qu’est un cadre qui ne compte pas ses heures de travail. Dans cette recherche, je reprends les interrogations posées sur la mesure physique, pourrait-on dire, du temps de travail des cadres, mais en y ajoutant une interrogation sur l’interaction entre les dispositifs juridiques (les lois Aubry et les accords) et matériels (les activités des cadres, leurs emplois du temps, le pointage) d’un côté, et les usages, les échanges, les négociations de l’autre, qui sont au centre des préoccupations.

Bien entendu l’entreprise rémunère le temps de travail effectif de ses cadres, mais celui-ci coïncide assez rarement avec la durée du temps de présence qui est souvent bien supérieure. Dans ce cas, comment qualifier les heures issues de la différence entre le décompte brut et le décompte net des heures de travail ? Sont-elles des heures de travail gratuites offertes par les cadres pour abaisser les coûts de production de l’entreprise qui est confrontée à la concurrence ? Alors, comment déterminer l’équivalence du temps de présence avec le salaire ?

Bien sûr il peut n’y avoir aucun contrôle du temps de travail, ce qui est le cas par exemple pour les cadres dirigeants qui ont signé une convention individuelle de forfait annuel de travail, mais l’intérêt de l’activité de recherche menée est d’apporter au lecteur des réponses à la question de la mesure du temps de travail des cadres qui ont signé une convention collective de forfait en heures ou une convention collective de forfait en jours. Il existe une famille de machines qui mesure le travail par le calcul du temps, permettant ainsi de rendre compte de manière détaillée et complexe les traces du temps de travail des individus. Ce calcul est fait soit par un décompte automatique (informatisé) ou manuel, soit il est confié à un automate (la pointeuse, la badgeuse, l’horodateur), soit il est proposé à l’enregistrement dans le module des ressources humaines d’un progiciel de gestion intégré, soit l’enregistrement est déclaratif ou auto-déclaratif lorsqu’il est confié à un hiérarchique ou au salarié lui-même, soit enfin il peut être contrôlé à priori ou à posteriori. Ainsi, à partir des contraintes incorporées dans les dispositifs « matériels », l’interrogation posée dans cette activité de recherche va porter sur : 1) les pratiques réelles du temps de travail des cadres d’entreprises, 2) sur les usages stratégiques que les individus peuvent en avoir, 3) sur les arrangements tacites ou explicites qui accompagnent la mesure du travail. Des discussions à propos de l’utilisation du forfait jour de travail ainsi que des questions sur la productivité du travail et sur l’harmonie des temps sociaux, sont explorées dans la perspective de cette recherche. Dégager les contours d’une typologie des groupes de cadres d’entreprises face à la mesure de leur temps de travail, est le résultat à atteindre dans cette démarche de recherche.

Pour obtenir une typologie des cadres d’entreprises, il faut partir des données textuelles qui ont été collectées lors de l’entretien des cadres qui ont été interrogés sur le décompte du suivi de leur temps de travail. Ensuite il faut analyser ces données textuelles de façon à révéler dans les pratiques des entreprises, la norme à priori invisible de rationalisation des temps de travail. Pour cela j’ai choisi en priorité les entreprises supports qui comptabilisent la durée du temps de travail de leurs cadres à l’aide des progiciels, tels que l’ERP (Enterprise Ressource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré) ou bien l’EAI (Enterprise Application Integration ou Intégration d’Applications d’Entreprises) qui voit ses applications plus centrées sur la fonction et sur le métier du cadre d’entreprise.

Ensuite, à partir de l’enregistrement numérique des interviews des populations de cadres issues de plusieurs entreprises, j’ai cherché à mettre en évidence les groupes d’individus qui ont un discours homogène et les groupes d’individus qui ont un discours diamétralement opposé. Pour y parvenir, l’opérationnalité de la recherche à consisté à réaliser une double analyse à partir des données textuelles issues de la transcription des entretiens des cadres d’entreprises. Dans un premier temps, je réalise une analyse des discours assistée par ordinateur, suivie, dans un deuxième temps, par une Analyse Factorielle des Correspondances (A.F.C).

1/ Analyse des discours assistée par ordinateur

Pour mettre en place l’analyse des discours assistée par ordinateur, il faut partir du postulat que cette méthode présente l’avantage de permettre à l’analyste d’accélérer sa vitesse de lecture du texte et de prendre du recul (Rhodolphe Ghiglione, Agnès Landré, Marcel Bromberg, Pierre Molette, 1998). L’initiation à la méthode date d’une dizaine d’années lorsque j’ai assisté au séminaire animé par Pascal Marchand (Université de Toulouse; UPS-IUT ; Laboratoire d’Etudes et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales ; équipe PsyCom) sur la diffusion de la méthode d’analyse du discours assistée par ordinateur (P. Marchand, 1998). L’opérationnalisation de la méthode, qui applique une logique d’Intelligence Artificielle, vise à automatiser les analyses sociologiques en transformant les données textuelles issues des entretiens en données chiffrées, pour pouvoir ensuite les traiter statistiquement en réalisant une Analyse Factorielle des Correspondances (AFC). Tropes est le logiciel d’analyse des discours que j’utilise pour coder les données textuelles, c’est-à-dire transformer les mots en chiffres.

Devant la masse croissante des données textuelles qui sont collectées lors des entretiens biographiques, je suis parti du postulat que tout sociologue pouvait rencontrer des difficultés lorsqu’il devait analyser parfois plusieurs milliers de pages de textes, avec un temps de lecture souvent trop élevé. Or traditionnellement, en sociologie, l’analyse des discours se fait sur des fragments de textes dont on tire des hypothèses que l’on teste ensuite sur des discours plus larges. J’ai voulu rompre avec cette tradition et j’ai choisi un logiciel d’analyse de discours qui permet de composer avec le concept d’isotopie qui désigne la répétition de n’importe quel mot dans un texte. Grâce à ce concept il est possible de compter les occurrences de mots et ainsi pouvoir mettre en évidence des groupes d’individus qui ont un discours d’autant plus proche qu’il aura été énoncé avec des mots identifiés comme ayant le même sens. Le logiciel d’analyse des discours doit aussi disposer d’un module qui permet de séparer le plus facilement possible les mots polysémiques, c’est-à-dire les mots qui possèdent plusieurs significations ambiguës ou plurivoques. La correction de la polysémie, notamment celle des adjectifs, est délicate à traiter puisque le sens des mots va dépendre du contexte dans lequel ils sont dits. Toutefois, le logiciel choisi doit pouvoir regrouper et classer tous les mots polysémiques dans des répertoires de mots de forme monosémique, que nous appellerons catégories sémantiques. Egalement, l’homographie qui est fréquente dans la langue française, est à prendre en compte dans le choix du logiciel car celui-ci doit aider le chercheur à les identifier. Un bon logiciel d’analyse des discours doit également être capable de repérer les lemmatisations qui, par définition, regroupent plusieurs sens différents aux mots. Finalement le logiciel Tropes a été identifié comme pouvant prendre en compte tous ces critères et donc effectuer le débruitage des réponses. Toutefois, selon Rodolphe Ghiglione (1998), il ne s’agit en aucun cas d’un outil qui produit des analyses toutes faites, mais d’un outil d’aide à l’interprétation, permettant plusieurs niveaux de lecture du texte. La méthode proposée est inductive. Rodolphe Ghiglione ajoute : Afin de ne pas se laisser influencer par un thème particulier, il est conseillé d’analyser en premier lieu l’intégralité du corpus traité, de construire à posteriori un outil d’interprétation, appelé scénario sémantique, en examinant les indicateurs proposés par le logiciel, puis d’utiliser ce scénario pour analyser chaque document de façon détaillée. Pratiquement tout est dit par Rodolphe Ghiglione sur la façon d’appliquer la méthode que j’ai adoptée pour analyser les données textuelles des corpus.

Il faut préciser que cette étape de la construction du « scénario sémantique » est délicate, mais elle est primordiale aussi puisque la qualité des résultats de l’analyse statistique qui va suivre en dépend. Concrètement, la construction du « scénario sémantique » peut se faire soit sur la base la plus « macro » proposée par le logiciel Tropes, c’est-à-dire à partir de l’Univers de Référence 1 qui accepte jusqu’à 200 classes de regroupements possibles, soit sur la base un peu plus détaillée, c’est-à-dire à partir des regroupements issus de l’Univers de Référence 2 qui accepte jusqu’à 1000 classes de regroupements possibles, soit, enfin, sur la base la plus « micro », c’est-à-dire à partir de toutes les Références Utilisées qui vont jusqu’à 10 000 classes de regroupements possibles.

2/ Analyse Factorielle des Correspondances

Une fois que le « scénario sémantique » est construit sur la base de l’intégralité du corpus traité, ensuite il faut le « mettre en scène » avec le logiciel Tropes sur chacun des discours des cadres d’entreprises. Il y a alors autant de fiches de mises en scène qu’il y a de cadres d’entreprises. C’est à l’intérieur de ces fiches que se trouvent transformées les données qualitatives textuelles en données quantitatives chiffrées qui se trouvent sous la forme de fréquences (les co-occurrences) exploitables statistiquement pour réaliser l’Analyse Factorielle des Correspondances (A.F.C) menée avec le logiciel Spad qui est un logiciel de statistique exploratoire multidimensionnelle. Il va permettre l’Analyse Factorielle des Correspondances qui existent entre les points qui sont pondérés dans un espace muni de la métrique du khi². Les nuages de points-lignes et de points-colonnes qui sont obtenus sont souvent matérialisés par les trois premiers axes factoriels qui correspondent aux meilleures représentations simultanées des deux ensembles appareillés (ayant les plus fortes valeurs propres), dans les plans (1 – 2) et (2 – 3). Toutefois, l’interprétation des premiers résultats graphiques obtenus impose la prudence car la lecture des graphes nécessite de respecter des règles précises d’interprétation, en particulier pour apprécier les proximités des variables entre-elles et pour identifier les éléments réellement impliqués dans la formation des axes factoriels. Ces règles s’appuient sur un ensemble de trois coefficients qui sont : a) la valeur absolue des coordonnées des variables qui doit être supérieure ou égale à la racine carrée de la valeur propre de l’axe ; b) la valeur de la contribution des variables à la construction des axes doit être supérieure ou égale à la contribution moyenne des variables situées sur cet axe et ; c) le niveau de qualité de la représentation des variables sur l’axe, qui est mesuré par la valeur du cosinus carré, doit être la plus élevée possible et dans tous les cas la plus proche possible de la valeur 1.

En conclusion, l’Analyse Factorielle des Correspondances va démontrer graphiquement quelles sont les plus fortes correspondances et quelles sont les correspondances diamétralement opposées qui existent entre les « points-mots » (mots clés ou phrases clés) qui ont été énoncés dans les entretiens des cadres d’entreprises et, par superposition, tout autour de ces « points-mots », on trouvera les individus qui sont statistiquement porteurs de ces variables. En d’autres termes, l’Analyse Factorielle des Correspondances va permettre d’identifier des groupes de cadres d’entreprises qui sont fortement corrélés entre eux et qui sont donc les plus représentatifs statistiquement de la population des cadres du départ. En reprenant uniquement le contenu de leurs entretiens, il sera alors facile d’opérer un retour vers le qualitatif en illustrant les résultats de la recherche avec les phrases clés qui en seront extraites à l’aide d’un logiciel de traitement de texte.

Publications

Ouvrage d’auteur

ESCARBOUTEL, M., 2002, « Itinéraires professionnels et identité des ingénieurs issus du système d’enseignement supérieur agricole. », Lille, Editions du Septentrion, ISBN : 2-284-03494-2, 371 p.

Thèse

ESCARBOUTEL, M., 2000, « Itinéraires professionnels et identité des ingénieurs issus du système d’enseignement supérieur agricole. Le cas des ingénieurs agronomes de l’E.N.S.A.T et des ingénieurs en agriculture de l’E.S.A.P. », Institut National Polytechnique de Toulouse, juin, 359 p.

Article dans des revues à comité de lecture

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., KANZARI, R., 2013, « De la sérénité à la résistance : trois mondes de cadres. », Economies et Sociétés, série Socio-Economie du Travail, AB, n°35, mai, pp. 725-757

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., KANZARI, R., 2011, « Temporalités des cadres et malaise au travail. », Pratiques, analyses et enjeux de la recherche partenariale, Interventions Economiques – Political Economy, ISBN : 1710-7377, mai

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2009, « Les cadres : un groupe social en recomposition à la lumière des temps sociaux. », Informations sociales, n°153, juin, pp.68-74

Communications scientifiques internationales

ESCARBOUTEL, M., 2012, « Les temps sociaux des cadres résistants. », Penser l’incertain ?, XIXème Congrès International de l’AISLF, CR 10 – Temps et Entreprises, Rabat, Maroc, 2-6 juillet.

ESCARBOUTEL M., THOEMMES J., KANZARI R., 2010, « High skilled employees in France : blasting of a social group faced with working time regulation ? », Research Commitee on Sociology of Work RC 30. XVII ISA World Congress of Sociology, Gothenburg, Sweden, 11-17 July.

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2008, « Le temps, les cadres et le marché : une question de subjectivité ? », Séminaire international MSHS-T, Temps et marchés, Université de Toulouse II-Le Mirail, 12 septembre.

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2008, « Les cadres et la subjectivité du marché. », Etre en société. Le lien social à l’épreuve des cultures, XVIIIème Congrès International de l’AISLF, CR 10 – Les temps sociaux, Istanbul, Turquie, 7-11 juillet.

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2004, « Les représentations sociales des 35 heures : le bien être privé et la culture temporelle locale. », L’individu social, autres réalités, autre sociologie ?, XVIIème Congrès International de l’AISLF, Université de Tours, France, 5-9 juillet.

Communications scientifiques nationales

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2010, « L’éclatement de la catégorie des cadres. », Le temps, les cadres : entre réglementation et réalité, Rencontres de l’Observatoire temps et travail en Île-de-France, 2 décembre.

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., 2005, « Du temps de travail des cadres aux cadres du temps de travail : les représentations des 35 heures. », Relations au travail, relations de travail, 10èmes Journées de Sociologie du Travail, GRIS, Rouen, 24-25 novembre, pp.316-340.

ESCARBOUTEL, M., 2001, « Enseignement supérieur agricole et marché du travail. », Marché du travail et différenciations sociales, 8èmes Journées de Sociologie du Travail, LEST, Aix-en-Provence, 21-23 juin.

Rapports de recherche

ESCARBOUTEL, M., THOEMMES, J., KANZARI, R., 2010, « Les cadres : Contrôle du temps et implication dans l’entreprise. », Entreprises et formes d’organisation économique, Agence Nationale de la Recherche, 88 p.

ESCARBOUTEL, M., ROUCH, J-P., THEBAULT, C., THOEMMES, Y., 2004, « Les usages du temps libéré. », Contrat Ministère délégué à la Recherche, programme Travail, Université de Toulouse II-Le Mirail, CERTOP-CNRS, 213 p.

ESCARBOUTEL, M., NEVERS, J.-Y., COURONNE, P., 2003, « Evaluation d’une expérience de concertation. », Observatoire Régional des Déchets Industriels de Midi-Pyrénées, CERTOP, 110 p.

Émission de radio

ESCARBOUTEL, M., COURANT, J., LALANNE, M., RAZOUS, A., 2007, « Enquête sur les substances chimiques dangereuses des produits domestiques », Radio Mon Païs. Emission animée par Daniel Borderies « Neurones en folie », Toulouse, 9 novembre.

Responsabilités scientifiques

Membre du Conseil de laboratoire

Responsabilités administratives

Correspondant de la formation des membres CNRS du laboratoire.
Détenteur de la délégation de signature du directeur du laboratoire relevant de l’autorité du C.N.R.S.

Activités pédagogiques

Soutien méthodologique et d’analyse apporté aux doctorants.
Référent des stagiaires qui sont étudiants en master.

Activités internationales

Membre titulaire de l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française (A.I.S.L.F) travaillant au sein du groupe de recherche CR10 sur les Temps sociaux et sur les Temps et Entreprises.

Activités de valorisation

En 2005 et en 2006 participation au Programme de Recherche et d’Innovation dans les Transports Terrestres (P.R.E.D.I.T) qui a porté sur l’influence de tâches distractrices sur la conduite automobile : participation au programme d’étude de la charge de travail sur l’étude du phénomène de cécité inattentionnelle.

En 2005 collaboration à l’enquête commanditée par la communauté d’agglomération de la ville de Montauban (Tarn et Garonne), qui a été menée par les étudiants du DESS Habitat et du DESS Sociologie Appliquée à la Gestion Locale de l’Université du Mirail (promotions 2004/2005). Elle reposait sur le projet de restructuration d’un quartier de la ville de Montauban avec, comme objectif, de faciliter l’accompagnement social au relogement de 795 familles de locataires d’immeubles voués à être démolis, tout en prenant en compte leurs souhaits et les réalités sociales de leurs situations.

Réseaux et associations scientifiques

Membre de l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française (A.I.S.L.F).
Ancien membre du groupe de chercheurs du Groupement de Recherche sur les Cadres (G.D.R Cadres).

Formation et titres universitaires

2000, Doctorat de 3ème cycle de l’Institut National Polytechnique de Toulouse. « Itinéraires professionnels et identité des ingénieurs issus du système d’enseignement supérieur agricole. Le cas des ingénieurs agronomes de l’ENSAT et des ingénieurs en agriculture de l’ESAP » sous la direction de Robert BAGES

D.E.A Espaces Sociétés Rurales et Logiques Economiques de l’Institut National Polytechnique de Toulouse.

Ingénieur agricole de l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences Agronomiques de Bordeaux-Aquitaine.

mise à jour septembre 2013

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