• Laurence Tibère « La construction sociale de « l’en commun » par la consommation : les sociétés réunionnaise et malaisienne », Revue Hommes et migrations. Article issu du N°1320, janvier-mars 2018 : Au prisme de la consommation.
    Mis à jour le : 17/01/2018, http://www.hommes-et-migrations.fr/index.php?/numeros/au-prisme-de-la-consommation/7992-la-construction-sociale-de-l-en-commun-par-la-consommation

    Au sein de sociétés multiculturelles comme La Réunion ou la Malaisie, l’alimentation joue un rôle central dans la construction d’une identité collective fondée sur les migrations multiples.  L’histoire de la cuisine créole réunionnaise, comme celle des repas entre communautés en Malaisie en sont deux exemples frappants. Le partage de mets, de plats, de recettes, et la commensalité faisant de chacun un compagnon de tablée contribuent en effet, le temps d’un repas, au dialogue des cultures. Ainsi, la consommation alimentaire offre-t-elle un espace de construction de l’en commun tout en laissant s’exprimer les différences.

    Sommaire du n° 1320, Revue Hommes et migrations

  • Laurence Tibère est maître conférences en sociologie à l’Université Toulouse – Jean Jaurès, laboratoire CERTOP. Ses recherches portent sur les dimensions sociales et culturelles l’alimentation, sur les modèles alimentaires et leur évolution, dans différentes zones (en Europe, en Asie, en Afrique, dans l’Océan Indien, le Pacifique). Elle étudie leur statut dans la construction des identités collectives et dans la vie des sociétés. Interventions dans différents domaines : dynamiques post-migratoires, lien social, patrimoine, santé, développement local, responsabilité sociale des entreprises.
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